Les jours féroces

Publié le par Nguema Ndong

Jadis, j’avais des ambitions pour l’avenir

Mais la réalité les tous a fait flétrir

À trop attendre, l’optimisme s’est étiolé

Alors, je vogue sur de sombres pensées

Qui m’inspirent à trouver le salut au bout la corde

L’idée d’être à la remorque je l’abhorre

Nous sommes une myriade dans ces sombres abîmes

Où la désoccupation nous abîme

On veut tous s’affranchir de la vacuité

Pour croquer les fruits de nos études avec acuité

La croissance tant vantée ne veut point nous sourire

Les portes de l’emploi refusent de s’ouvrir

Ainsi, le désespoir est  monté au faîte  

Et chaque jour de plus au chômage est perçu comme une défaite

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